Notre démarche

Notre démarche

Pourquoi protéger l'eau

Closeup shot of a man pouring a glass of fresh water from a kitchen faucet

De toutes les ressources renouvelables de la planète, l’eau douce est celle dont le manque est le plus implacable pour l’humanité. Difficile à purifier, coûteuse à transporter et impossible à remplacer, l’eau est essentielle à la production des aliments, au développement économique et à la vie elle-même.
Une personne doit pouvoir boire 2 litres d’eau par jour toute sa vie sans risque pour sa santé. La qualité est donc la préoccupation première et constante des professionnels de l’eau. Qu’il s’agisse d’eau souterraine ou superficielle, la ressource en eau est menacée par divers facteurs de dégradation qui résultent de processus naturels ou de l’activité humaine et industrielle.
Sur le bassin versant Rhône Méditerranée Corse, auquel le Languedoc Roussillon appartient, on estime à 48% les masses d’eau (rivières, nappes souterraines) en « mauvais état » écologique (voir le rapport de l’AERMC). La dégradation des ressources en eau par les pollutions diffuses provenant des nitrates et des pesticides affecte l’approvisionnement en eau de plusieurs villes.
Pour garantir une qualité de l’eau distribuée conforme aux exigences sanitaires les solutions préventives, comme les démarches de protection des zones de captages sont préférables aux solutions curatives (de traitement des eaux).

Qu'est-ce qu'un captage

Chaque jour en France plus de 18,5 millions de m3 d’eau potable sont prélevés sur plus de 33 000 captages, répartis sur l’ensemble du territoire. La préservation de la qualité de cette ressource vitale constitue un impératif majeur de santé publique. Elle exige en particulier de protéger les captages vis à vis des contaminants, notamment d’origine agricole. En Languedoc Roussillon, 70 captages ont été identifiés comme vulnérable vis à vis des pollutions diffuses. Plusieurs collectivités territoriales (mettre un lien vers les partenaires collectivités) soucieuses de la qualité de l’eau distribuée par ces captages ont mis en place des programmes d’actions visant à prévenir la dégradation de l’eau ou reconquérir sa qualité. L’essentiel de ces actions se concentrent sur les aires d’alimentation de ces captages en réduisant les pollutions.

Une aire d’alimentation de captage désigne la zone en surface sur laquelle l’eau qui s’infiltre ou ruisselle alimente le captage. Cette zone est délimitée dans le but principal de lutter contre les pollutions risquant d’altérer la qualité de l’eau prélevée par le captage.

Le nouveau SDAGE définit à 67 le nombre de captages prioritaires sur les départements de l’Aude, du Gard, de l’Hérault et des P-O. La carte ci-dessous permet de voir leur répartition territoriale.

UN CAPTAGE : UNE ZONE D’INFILTRATION A PROTÉGER

CE QUI SE PASSE A LA SURFACE, IMPACTE L’EAU

Les activités agricoles et non agricoles qui se déroulent à la surface ( de la zone d’infiltration : l’aire d’alimentation du captage) impactent directement la qualité de l’eau qui se trouve en profondeur. L’eau potable, distribuée aux robinets des consommateurs est donc connectée à l’agriculture, toutes les deux sont intimement liées. Le maintien d’une agriculture de qualité, écologiquement respectueuse est donc nécessaire pour préserver la ressource en eau et préserver la santé du consommateur.

Initier le changement de pratiques agricoles est donc une des missions principale de l’action de protection de captage.

Notre démarche en quelques chiffres

En un coup d’œil, comprendre la démarche régionale de la gestion perenne de la ressource en eau potable.

Nos actions locales

Nos actions territoriales, leurs localisations, avec le retours d’expérience des acteurs engagés.

Plus de 30 actions concrètes sur 4 département.